Une carrière tant voulue.

Un passionné de l'informatique, je me suis lancé dans ce domaine par passion que intérêt.
Après mes études secondaires (après le BAC) je suis me dit de me faire connaissance en informatique. je me suis lancé avec ardeur là mais compte tenu de manque de materiel dans le pays je ne me sens pas au top niveau que j'a voulu atteindre car par manque de moyens financiers je n'ai pas pu le faire ailleurs où je pourrait l'approfondir. J'aimerais bien être un génie dans ce domaine. Et je n'accuse pas pas le temps perdu car je confiant de le rattraper.
comme on le dit souvent "rien n'est tard si la vie se prolonge". Ainsi ici je n'hésiterais pas de me faire des amis informaticiens.
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# Posté le jeudi 20 juillet 2006 09:54

Modifié le jeudi 20 juillet 2006 10:27

coucou

coucou
Salut les amis n'hesitez pas à laisser vos commentaires ici. C'est bien utile pour moi.
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# Posté le mercredi 19 juillet 2006 09:16

Entretien sur la prostitution

Entretien sur la prostitution
Prostitution
La prostitution chez les femmes africaines prend de plus en plus d'ampleur en Europe et plus particulièrement en France. Alertée sur le sujet par Amely-James Koh Bela, Afrik a décidé de tirer la sonnette d'alarme. Ainsi nous vous proposons des témoignages ainsi qu'une série d'articles sur la prostitution des femmes, des enfants mais aussi celle des hommes africains.
La France compte entre 15 000 et 18 000 "travailleurs du sexe". En 2003, les deux-tiers de cette population était étrangère. Bien qu'elle ne dépasse pas en proportion celle des "filles de l'Est", le tiers de ces personnes était originaire d'Afrique sub-saharienne, selon l'Office central pour la répression du trafic des êtres humains (OCRTEH). Ces chiffres, qui n'ont cessé d'augmenter depuis 2000, constituent un motif d'inquiétude pour cette structure. L'OCRTEH constitue en effet, avec près de 60 experts sur la centaine que compte la France, le coeur du dispositif français contre la prostitution. L'une des missions principales de l'OCRTEH est de "centraliser au niveau national les renseignements pouvant faciliter la lutte contre le proxénétisme et coordonner l'action répressive des services de police et de gendarmerie". Une structure unique en son genre en Europe qui connaît ses limites du fait de sa mission répressive. Entretien avec le commissaire divisionnaire Jean-Michel Colombani, chef de l'OCRTEH.

Afrik.com : Y a-t-il vraiment de plus en plus de prostituées africaines en France ?
Jean-Michel Colombani : Entre 2002 et 2003, nous avons constaté une augmentation de la population des prostituées originaire d'Afrique sub-saharienne. En 2003, elles représentaient 27,5% des femmes victimes. Ce chiffre était de 20% en 2002, de 15% en 2001 et de 10% en 2000. De même, en 2002, nous avions démantelé six réseaux. En 2003, ce chiffre a doublé. C'est cela qui nous inquiète.

Afrik.com : A quoi tient cette recrudescence ?
Jean-Michel Colombani : Les difficultés économiques... L'Afrique est un continent où il est difficile de survivre pour toutes les raisons que nous connaissons. Grâce aux moyens de transport, l'Afrique est à une encablure de l'Europe. Par ailleurs, l'implantation d'un réseau fait boule de neige.

Afrik.com : De quels pays viennent ces filières ?
Jean-Michel Colombani : Quand je parle d'Afrique, j'entends principalement le Nigeria, le Cameroun et la Sierra Léone. A noter que les Nigérianes, sur le conseil de leurs proxénètes, se font généralement passer pour des Sierra léonaises et ont souvent des récépissés de demande d'asile politique.

Afrik.com : Comment ces réseaux sont-ils organisés ?
Jean-Michel Colombani : Dans le cas de la filière nigériane, des personnes se rendent en Afrique pour recruter des filles qu'ils achètent auprès de leurs parents. Ils passent des contrats avec ces derniers. Puis c'est le passage chez le sorcier avec des objets souillés appartenant à la victime. Un lien se crée ainsi entre le proxénète et la prostituée qui utilise la famille comme moyen de pression sur cette dernière (l'un des membres de la famille pourra être victime d'un sortilège, ndlr). Elles arrivent alors en Espagne, en France ou en Italie, les principales destinations européennes, où elles vont se prostituer pour le compte de femmes, les « mamas », pour se libérer d'une dette, en général de 45 000 dollars qu'elles auraient contractées auprès de celles-ci. Plus tard, les victimes font elles-mêmes faire venir des filles... Le réseau camerounais est globalement semblable. Ce sont des filles qui souhaitent venir en Europe à qui l'on propose de prendre en charge leur voyage. Elles savent généralement qu'elles vont s'acquitter des frais occasionnés par leur déplacement en se prostituant. Les hommes dirigent les réseaux mais la prostitution se fait sous la coupe des femmes.

Afrik.com : Quelle est la politique française en matière de traite des êtres humains et notamment dans le cadre de la prostitution ?
Jean-Michel Colombani : La France est un pays abolitionniste. La prostitution est libre mais considérée comme une activité qui porte atteinte à la dignité humaine. Par contre, le proxénétisme est sévèrement puni. La France dispose dans ce domaine de l'arsenal le plus complet au monde. Un proxénète est passible de 7 ans d'emprisonnement à la réclusion criminelle à perpétuité.

Afrik.com : Quelle est la place des lois Sarkozy dans cet arsenal ? Ont-elles eu un impact particulier sur votre travail ?
Jean-Michel Colombani : La prostitution en France a évolué, elle est devenue de plus en plus le fait d'étrangers. Ce qui a occasionné des troubles à l'ordre public. Le racolage est alors devenu un délit qui, ainsi qualifié, permet de soustraire les personnes incriminées de la voie publique. Les "lois Sarkozy" permettent d'établir le contact avec les autorités administratives qui peuvent concéder un droit de séjour, assurer la protection de la victime en échange de sa collaboration. Sinon, ces lois n'ont pas révolutionné notre travail.

Afrik.com : Certains acteurs sociaux estiment que les lois Sarkozy visent spécifiquement les Africaines alors que les réseaux chinois seraient intouchables. Que répondez-vous à cela ?
Jean-Michel Colombani : Les Africaines sont peu expulsées, car elles ont souvent des documents en règle. Ce sont plutôt les filles de l'Est, notamment Bulgares et Roumaines, qui ont fait l'objet de procédures de rapatriement. Sur 248 décisions d'expulsion en 2003, seulement une dizaine concernaient des Africaines - neuf Nigérianes et une Ghanéenne. En France, deux visions cohabitent. Il y a d'une part, le ministère de l'Intérieur qui souhaite que l'ordre public soit rétabli. D'autre part, les associations qui estiment que les personnes incriminées sont des victimes - une vision que nous partageons puisqu'on parle de victimes de trafic - qui doivent être prises en charge et bénéficier d'un droit de séjour, qu'elles collaborent ou non. Cependant, nous sommes dans un système de droit et l'OCRTEH est un service répressif. Nous estimons que ce volet social doit être mis en œuvre par les associations avec lesquelles nous collaborons. Par ailleurs, nombre d'Africaines ne souhaitent pas sortir de la prostitution compte tenu des menaces qui pèsent sur leurs familles. Depuis trois ans que je suis à la tête de l'OCRTEH, c'est seulement la semaine dernière qu'une Nigériane en a exprimé le désir. Je lui ai donné l'adresse d'une association. En ce qui concerne les réseaux chinois, ces derniers, lorsqu'ils organisent des activités délictuelles, le font généralement en milieu fermé : dans des appartements des quartiers chinois, à destination de Chinois. Il est donc très difficile de les appréhender.

Afrik.com : Les filières africaines présentent-t-elles des spécificités ?
Jean-Michel Colombani : Les prostituées africaines semblent être forcées à tout pour de l'argent. D'où des pratiques extrêmes et une grande exposition au sida puisqu'elles n'utilisent pas toujours de préservatifs. C'est peut-être cela qui attire les clients et qui explique leur nombre croissant. Les réseaux, quant à eux, ne sont pas très structurés, je dirais même qu'ils sont un peu brouillons.

Afrik.com : Combien rapporte la prostitution ?
Jean-Michel Colombani Une prostituée « gagne » 500 euros par jour. Les Africaines, moins : entre 200 et 300 euros voire 50 à 150 euros la semaine. Une somme qui peut être en partie ou totalement reversée au proxénète.

Afrik.com : Avez-vous constaté une augmentation, comme l'ont fait certaines associations, des mineurs prostitués d'origine africaine ?
Jean-Michel Colombani : Nous n'avons pas effectué de constat particulier en ce sens. Sur les 900 victimes interpellées en 2003, 50 étaient des mineurs. Ils étaient majoritairement Français et originaires des pays de l'Est.

L'Office central pour la répression du trafic des êtres humains distingue trois catégories de personnes impliquées dans la prostitution : les personnes mises en cause - les proxénètes -, les victimes identifiées et les personnes prises en flagrant délit de racolage. En 2003, selon Jean-Michel Colombani, sur les 700 proxénètes arrêtés, 27 % étaient des femmes. 24% d'entre elles étaient originaires d'Afrique sub-saharienne, 4% d'Afrique du Nord et près de 34 % d'Europe de l'Est. L'Afrique noire représentait 35,5% de cette population étrangère et l'Europe de l'Est, 49,5%.
Concernant les victimes identifiées, 900 au total, 98% étaient des femmes. Les filles de l'Est représentaient 44% de personnes arrêtées et 27,5% était originaire de l'Afrique noire. Cinquante-six pour cent des étrangères étaient ressortissantes d'Europe de l'Est et 35% d'Afrique subsaharienne réparties comme suit : 41% pour le Cameroun, 28% pour le Nigeria et 16% pour la Sierra Léone.
Pour ce qui est du racolage, 2 400 personnes ont été interpellées. Elles sont ainsi réparties : Afrique noire, 31%, Europe de l'Est, 36% et France, 16%. L'Afrique représentait 37% - 53% venait du Nigeria, 18% du Cameroun et 18% de Sierra Léone - de la population étrangère et l'Europe de l'Est, 42,5%.
Sur le territoire, les principales villes où l'on retrouve les prostituées africaines son Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux. On retrouve, à Paris, 29% des Africaines contre 49% pour les Européennes de l'Est. A Lyon, elles supplantent les Européennes de l'Est : 46% contre 40%. A Marseille, la répartition est de 21% pour l'Afrique, 24% pour l'Europe de l'Est et 15% pour le Maghreb. Enfin, à Bordeaux, elles représentent 32% des "travailleuses du sexe".
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# Posté le mercredi 19 juillet 2006 08:28

Modifié le mercredi 19 juillet 2006 09:30

PROSTITUTION ET LA LOI

PROSTITUTION ET LA LOI
PROSTITUTION ET LA LOI : LA MANIÈRE EN AVANT

Un colloque a été tenu 10 septembre 2002 pour accompagner la saison de la Manche 4 sur la prostitution. Le but de l'événement était de rassembler une gamme des experts pour discuter les lois existantes régissant la prostitution et pour suggérer des manières d'améliorer les lois. À la fin de la discussion le panneau a élaboré des directives pour présenter au gouvernement et à la pression. Le colloque a été présidé par Jon Snow et le suivant participé. Appui (sûreté de la Communauté) John Brennan - tête de peloton vice, police de Sheffield. Responsable de l'déploiement de l'uniforme et du CID dans la zone de central de Sheffield. Il est finalement responsable des sujets vice dans la zone. Rosemary Campbell Rosie a effectué la recherche appliquée de politique sur le travail de sexe depuis 1995, la majeure partie de ce travail a eu lieu dans Merseyside et les Midlands. Ce travail de recherches a impliqué la consultation du tout ceux impliqués et affectés par le travail de sexe comprenant ; ouvriers de sexe, hommes qui payent le sexe, les résidants et les groupes de la communauté des secteurs de lumière rouge et des agences volontaires et statutaires répondant à la prostitution. Elle est maintenant un consultant en matière indépendant de recherches, ayant été basé au centre appliqué de recherches de l'espoir de Liverpool jusqu'à mars 2002. En tant que la chaise vice du réseau BRITANNIQUE des projets d'ouvrier de sexe et chaise sûreté des réseaux de l'', violence et groupe de maintien de l'ordre ', elle travaille avec des projets de travail de sexe dans l'ensemble du R-U. Champ de Christine - magistrat pendant 25 années à la cour verte de magistrats de Camberwell. Tige carrée d'entraînement de Liz - professeur de violence de Sexualised et directeur de l'unité d'études d'abus d'enfant et de femme à l'université de la métropolitaine de Londres. Sa carrière de recherches inclut une gamme des projets grande et à échelle réduite s'étendant de la recherche pure dans la prédominance de l'abus sexuel d'enfant et des perspectives des enfants sur la violence domestique, par des études appropriées d'évaluation et de politique sur trafiquer en le R-U et des réponses au viol rapporté. Ana Lopez - fondateur du syndicat international de sexe (décrit à gauche). Ana est un étudiant de PHD étudiant des organismes dans l'industrie de sexe. Elle également travaille en tant qu'opératrice de téléphone-sexe et est un membre fondateur de l'IUSW qui a été installé en mars 2000. Tiggey peut - camarade aîné de recherches à l'université Du sud de banque dans l'unité criminelle de recherches. Travaillé à une vulnérabilité et à une participation placées de ` d'étude de siège social dans l'utilisation et la prostitution de drogue. Actuellement travaillant à une étude avec l'université impériale examinant les entrées et les sorties des jeunes dans la prostitution. Pollock de Nanette - ancien inspecteur en chef révélateur avec la force de Strathclyde. Après s'être retiré récemment après 30 ans de service. Elle a été impliquée dans la recherche sur presque tous les sept travailleuses actives de rue qui ont été assassinés dans la région de Glasgow, et dirige les deux enquêtes de meurtre les plus récentes faisant participer des prostituées. Elle a été considérée par la force en tant qu'experte en ces questions et était responsable de prendre la force en avant aux 'itinéraires hors de la prostitution '. Bien que maintenant retirée, elle est toujours beaucoup impliquée en tant que conseillère à un niveau stratégique et est le porte-parole pour la conscience publique des itinéraires dehors.
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# Posté le mercredi 19 juillet 2006 07:07

Modifié le samedi 26 mai 2007 00:58

La prostitution dans le monde

La prostitution dans le monde
Je vais vous parler d'évènement que je déteste de plus dans ma vie: la prostitution.

Une nouvelle saison en trois parties soulève le couvercle sur une des plus grandes - et le la plupart caché - industries en Grande-Bretagne. Seule la prostitution on estime que se produit entre £700m et £1b par an. Comme une nation nous dépensent plus sur le sexe que sur aller au cinéma. Pourtant nous traitons les personnes qui travaillent dans cette industrie avec un mélange du mépris, de la pitié et de la marginalisation légale. La saison explore l'hypocrisie et le préjudice vers la profession la plus ancienne. Elle vise à montrer comment la législation courante menace la vie et la sûreté des dizaines de milliers d'ouvriers de sexe au R-U - dans des cas extrêmes avec des conséquences mortelles. Elle examine également l'élévation chez de jeunes, éligibles hommes rendant visite à des prostituées pour le plaisir. Filles Travaillantes : Le kerry de kerry, une prostituée de Londres sur les rues pour la moitié finie de la sa vie, parle des réalités dures d'être une prostituée de rue. Expéditions : Le sexe sur la rue en 10 dernières années, plus de 60 prostituées de rue ont été violemment assassinés. Les expéditions expose le scandale qui fait les ouvriers de la rue de la Grande-Bretagne brutalised le plus physiquement le groupe dans la société. Filles Travaillantes : Sarah Sarah, une escorte de première qualité, entretiens honnêtement au sujet des avantages et plaisir qu'elle obtient de son travail. Mon corps, mes ouvriers de sexe d'affaires parlent au sujet de leurs vies et réclament l'abrogation de ce qu'elles voient comme lois démodées de la Grande-Bretagne sur la prostitution. Filles Travaillantes : Fiona ayant passé 11 ans en tant qu'ouvrier de sexe, Fiona a tourné sa vie autour depuis laisser la prostitution et avoir un fils. Filles Travaillantes : Nina jusque récemment, un banlieusard voyageant au travail dans la ville journalière, Nina a trouvé l'accomplissement et la passion dans son nouveau rôle comme dominatrix. Pourquoi les hommes payent-ils le sexe pourquoi un nombre croissant de jeunes, éligibles hommes ayez plaisir à rendre visite à des prostituées ?
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# Posté le mercredi 19 juillet 2006 06:59